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RETROUVEZ TOUTES LES EXPRESSIONS, LEUR SIGNIFICATION ET ORIGINE...
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"Pauvre comme Job" |
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Signification
- Être dans la plus grande indigence.
Origine
Dans la tradition juive, Job, un personnage riche et puissant, se vit infliger par Dieu de vivre dans le plus grand dépouillement pour mettre à l’épreuve sa foi. Il perdit sa fortune, sa famille, ses amis… sans jamais protester. Convaincu de sa fidélité, Dieu lui rendit tout ce qu’il lui avait pris au centuple.
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"Faire le mariol" |
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Signification
- Faire l’intéressant, le godelureau, le joli-cœur.
Origine
Mariol était jadis un diminutif de Marion lui-même diminutif de Marie et donc de la Vierge Marie. Au XIIIe siècle, il devient un terme de mépris désignant la sainte Vierge. Puis de la rencontre des marjolets (ou mariolets), jeunes élégants freluquets, ou du mariolo italien qui désignait un filou, est né le mariol de notre expression, une personne qui fait le joli-cœur, l’intéressant.
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"Pleurer comme une Madeleine" |
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Signification
- Pleurer abondamment.
Origine
Cette expression fait référence à Marie Madeleine, une fille de mauvaise vie repentie, qui avec ses larmes lava les pieds de Jésus.
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"En son for intérieur" |
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Signification
- Intérieurement, dans le secret de sa pensée
Origine
L’ancien terme for nous vient du latin forum, et désignait au XVIIe la juridiction de l’Église. Se distinguait alors le for intérieur (ce qui relevait de la confession et des pénitences) du for extérieur (qui relevait des tribunaux ecclésiastiques). Le sens évolua au XVIIIe siècle. Le for intérieur s’appliqua alors au jugement de la conscience et à la conscience elle-même, et le for extérieur au jugement de la société.
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"Être comme saint Thomas" |
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Signification
- Ne croire que ce que l’on voit.
Origine
Cette expression nous vient de la Bible. Alors que se répandait la nouvelle de la résurrection du Christ, Thomas dit : « Si je ne vois pas à ses mains la marque des clous, je ne croirai pas. » Quelques jours plus tard, Jésus revint voir ses disciples. Il montra alors ses mains à Thomas : « Porte ton doigt ici, voici mes mains… »
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